Hyrule's Journey

Mes belles mères bien aimées

Prêtresse de Din

Prêtresse.

Inventaire

Elle resta un moment silencieuse, la tête baissée, touyt en écoutant ce que lkes jumelles se disaient. Un sourire de fierté vint éclairer son visage. Elle avait réussi ! Elle s'était montré digne de ses belles-mères ! Elle se releva.

« Épouse de notre très divins fils, tu t’es montrée à la hauteur, par conséquent nous allons celer notre pacte qui nous unira à toi en tant que maîtresses.
Agenouille-toi et fais vœu de ta soumission envers les mères de ton sombre Seigneur.
»

Ces sorcières avaient été les seules à croire en elle, et à développer son propre pouvoir. Rien n'y personne n'avait eu cet effet dans "l'autre camp", alors le sourire de la prêtresse grandit. Elle était maintenant digne représentante de Din, la plus farceuse et fourbe des triplées, mais elle serait aussi une épouse exemplaire pour le seigneur du Malin. Elle s'agenouilla, son regard passant d'une jumelle à l'autre.

"Moi, Prêtresse de la déesse brûlante Din, fais vœux d'obéir et de servir Koume et Kotake, grandes mères de ignominie. Je promets ainsi de toujours me montrer digne de leur enseignement, et d'honorer chaque jour leur fils et leur serment. Que la Déesse des flammes m'en soit témoin."

Son titre de prêtresse largement mis en avant, c'était tout ce qu'il lui restait de son ancienne vie, et cela avait été la porte à cette nouvelle. Elle garda le regard brûlant de fierté posé sur les sorcières, attendant leur verdict.


[ Je crois que tu fais bien, ça fait un moment qu'on le traine ! ]


Koume & Kotake

Inventaire

"Moi, Prêtresse de la déesse brûlante Din, fais vœux d'obéir et de servir Koume et Kotake, grandes mères de ignominie. Je promets ainsi de toujours me montrer digne de leur enseignement, et d'honorer chaque jour leur fils et leur serment. Que la Déesse des flammes m'en soit témoin."

Tout était dit. La prêtresse venait de seller le pacte avec les mères de l’infamie.
Les sorcières exultaient, comme à chaque fois qu'elles menaient à terme ce qu'elles considéraient comme une de leurs œuvres.


"Qu'il en soit ainsi!" crièrent-elles de leur voix hargneuse. Et ce fût tout.
Elles tendirent les mains vers les lourdes portes du temps et d'un geste elles les firent pivoter.


"Tu peux disposer, va grande prêtresse que tu es devenue!" lui crièrent-elles en même temps qu'elles disparaissaient derrières des volutes de fumée violettes.


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