Tempête de désespoir

Dun Loireag Dragmire


Inventaire

(vide)

[Ce RP n'est pas privé, mais au vu de sa position dans le désert, je ne veux pas de personnes qui veulent juste se battre =x Si vous venez ici, c'est que vous avez une bonne raison, sinon, passez votre chemin >.<]

En compagnie de Lliude et de Zelda, Dun était arrivé aux portes du désert hanté. Le trio de compagnons étaient passés près de la forteresse Gérudo, mais par chance ne s’étaient pas fait attraper. En effet, pourquoi essayer de s’infiltrer dans le fort alors que l’on peut le contourner par les montagnes? Progressant ainsi plus lentement mais sûrement, la marche était elle, fatigante. Toutefois, la Princesse, le Chancelier, et le guerrier arrivèrent enfin à destination.
Pourtant, aussitôt après avoir passé les quelques premières dunes, une tempête de sable se leva, en rendant la progression encore plus difficile. Respirer était déjà assez difficile, mais il ne fallait sûrement pas perdre connaissance, enfin c’était ce que pensait le jeune homme. C’est pour cela qu’il se mit à parler, de tout et de rien, comme pour se rassurer lui et les autres.


*Ce désert est plus infernal que je ne le pensais, je commence à regretter de les avoir entraîné là-dedans…*

« Mais au fait, Zelda, tu étais déjà venue au désert hanté? »

Cette question avait germé dans l’esprit du Chancelier, car il se souvint soudainement que les Gérudos étant à la solde du Seigneur des Ténèbres, le Désert était son territoire aussi. La Princesse était donc une cible de choix pour ce dernier. Néamoins, le jeune homme préféra continuer son histoire, il ne servait à rien d’avoir peur, plus maintenant en tout cas.

« Pour en revenir là où nous en étions au Château, la personne qui a réussi à réaliser une résurrection a caché le Grand Œuvre dans le désert. C’était sans doute le meilleur endroit pour cacher une découverte de cette importance… Mais dans le dernier ouvrage, il ne termine pas son récit. La personne qui m’a confié ce livre m’a dit qu’il l’avait trouvé dans des ruines, se situant au cœur de cette étendue de sable… »

En un mot, cela signifiait qu’après être arrivé dans ces ruines, le jeune homme lui-même ne savait plus ce qui les attendait. Et si même le savant avait disparu par ici, c’est que quelque chose de terrifiant y était caché.
Parler, il fallait toujours parler, pour ne pas s’endormir ou s’évanouir. Et il posa une question, qui traînait dans sa tête depuis leur départ du château.


« Au fait, tu t’attendais sûrement à ce que ça soit dur, en m’accompagnant… Mais pourquoi es-tu venue? Rien ne t’y obligeait… »

A vrai dire, plus les conditions de voyage devenaient durs, moins Dun arrivait à réfléchir de façon cohérente. Comparé à la Princesse ou à Lliude, il ne se sentait vraiment pas bien; pas vraiment à cause de la tempête, mais plus il se rapprochait des ruines, plus son état physique se détériorait. Comme si ces dernières possédaient quelque chose qui l’influençait de façon néfaste. A côte de cela, la malédiction du Temple de l’Ombre n’était rien…
C’est pourquoi il parlait maintenant de tout ce qui lui passait par l’esprit, la frontière entre ce qui ne devait pas être dit par respect ayant volé en éclats à cause de son mal.


Zelda Nohansen Hyrule

Princesse de la Destinée. ∫ Édile de Nayru.

Inventaire

(vide)

Pour Zelda qui avait depuis toujours été habituée au confort du château et qui, même quand elle le quittait pour des raisons officielles, voyageait tout aussi confortablement, ce voyage-ci était particulièrement inhabituel et éprouvant, même ses sorties avec Dun ne l'avaient pas préparée à ça. Cependant elle se contentait de marcher, sans faire de commentaires. Après tout elle savait avant de s'engager que ça allait être ainsi, et elle préférait se dire qu'elle vivait une expérience unique.
Elle plissait les yeux, à chaque rafale de vent ils la piquaient un peu plus. Elle distinguait à peine les deux silhouettes de Dun et Lliude. Même une tempête de sable, c'était tout nouveau pour elle, ou presque...


« Mais au fait, Zelda, tu étais déjà venue au désert hanté? »

Oui et non.. La réponse était difficile à expliquer. Elle n'y était certes jamais venue pour des affaires officielles, mais avant de remettre le temps en arrière, quand le Héros du Temps avait combattu le Seigneur du Malin, elle avait le souvenir vague d'avoir pénétré dans le désert avec lui, sous une autre forme...

"Non.. Enfin, pas vraiment... En général Nabooru, la reine des Gerudos, se rend au château ou envoie un émissaire en cas de problème."

Dun leur expliqua plus en détail ce qu'il venu chercher, et elle ne fit pas de commentaire. Ce qu'ils allaient chercher lui semblait assez douteux, mais il avait l'air de tellement y tenir qu'elle ne dit rien. C'est alors que le Chancelier posa une question qui la fit rougir et pour la première fois elle se réjouit que la tempête de sable soit là de manière à cacher son trouble.

« Au fait, tu t’attendais sûrement à ce que ça soit dur, en m’accompagnant… Mais pourquoi es-tu venue? Rien ne t’y obligeait… »

C'était une très bonne question à laquelle elle avait elle-même du mal à répondre. Il lui avait proposé de le suivre, alors elle l'avait suivi, cela lui avait semblé logique sur le moment, elle ne s'était pas vraiment préoccupée de l'endroit où ils allaient ni des difficultés qu'il allait y avoir sur le chemin.

"Je... Peut-être que je serai utile non? Je sors un peu du château comme ça, je découvre de nouveaux paysages... Et puis sinon... Sinon tu m'aurais manqué..."

Maintenant qu'elle repensait au château, sans doute s'était-on aperçu de son absence et elle se demandait bien quelles mesures allaient être prises...


Lliude


Inventaire

(vide)

Lliude n'aimait guère cet endroit. Il fallait sans cesse avancer sous peine de se faire happer par les sables et de subir les attaques incessantes de la tempête de sable.
Lliude eu un rire amusé quand il entendit Zelda dire qu'elle découvrai de nouveaux paysages...


*Pour les nouveaux paysages, y'a mieux que cet amas de sable sans fin!*

"...Et puis sinon... Sinon tu m'aurais manqué..."

Lliude regarda son alliance. Elle lui manquait... C'était la seule pensée qui l'encourageait à avancer.
Il s'approcha de Dun et s'écria:


"On est bientôt arrivé? Parce que... Heu, Dun, tu vas bien?"

L'état de Dun empirait à chaque pas, et cela se voyait à présent.


Dun Loireag Dragmire


Inventaire

(vide)

La Reine des Gérudos, Nabooru, l’équivalente de Zelda dans le désert; pourtant les Gérudos étaient sous le contrôle de Ganondorf passé un temps. Cela n’était pas vraiment cohérent dans l’esprit du jeune homme, mais ce n’était pour l’instant pas le plus important dans l’immédiat. La réponse même de la jeune femme aurait dû normalement faire douter Dun, puisqu’elle avait dit qu’il lui manquerait sûrement.
Mais ce dernier continuait de marcher en poussant des râles en guise de souffle, et se contenta d’ajouter sans se retourner:


« Je vois.. Fais bien attention à toi, je ne voudrais pas être celui qui a privé ce pays de sa Princesse. Et encore moins si cette Princesse c’est toi... »

Ca venait du coeur, mais lui-même ne devait pas se rendre compte de la sincérité de ces paroles, trop mal en point pour cela. Mais c’est justement à cet état que Lliude fit allusion en s’approchant du Chancelier.
Celui-ci le regarda, avec des yeux cernés, et répondit en sortant la carte qu’il avait faite.


« C’est parce que nous arrivons à notre destination. Je vous expliquerai tout là-bas, mais pour faire simple, je ne peux accéder facilement à ces ruines… Une sorte de malédiction si vous préférez… »

Jugeant que son explication était suffisante, le jeune homme se remis en marche, et ne dit mot le reste du voyage, trop concentré sur le fait de marcher afin de ne pas tomber. Mais enfin, lorsque les premiers édifices se révélèrent derrière le mur de vent et de sable, un sourire se dessina sur son visage. La tempête, elle, avait cessé comme par magie, ou plutôt, elle ne faisait pas rage à l’intérieur de la ville. Cette dernière était en effet entourée d’un dôme magique.
Son cœur battait à tout rompre, sa tête était sur le point d’exploser, et il avait l’impression de sentir chaque goutte de sang circuler dans ses veines… Etait-ce l’excitation, ou cette histoire de malédiction? Il s’en fichait, il était arrivé.


« Je suis rentré.. »

C’était comme dans ses souvenirs d’enfants: Les bâtiments blancs, la fontaine, le dôme, le palais central, et la poussière qui envahissait tout. Les trois compagnons avaient maintenant quitté le territoire d’Hyrule de quelques kilomètres. Ce n’était pas sa maison, mais il était déjà venu ici étant enfant. C’était l’un des trois souvenirs qu’il avait les plus chers à son cœur. Le premier étant celui de sa sœur, le second, c’était cette ville, et le troisième… Hélas, avant qu’il n’ait pu y penser, six colonnes de sable s’élevèrent de devant les voyageurs, et un cri retentissant se fit entendre dans les environs.
……..
Ça non plus, ça n’avait pas changé.


« Zelda, ne te mets pas en avant, elles n’ont ni odorat, ni vision, elles se repèrent grâce aux mouvements. Si tu ne fais pas de mouvements trop brusques, elles ne t’approcheront pas. »

‘Elles’? Qui ‘elle’? La réponse ne se fit pas attendre longtemps, car des colonnes de sable sortirent bientôt des machines de l’Ancien Temps. Semblables à celles que l’on trouvait dans les Temples d’Hyrules et qui vous foudroyaient sur place. Mais, celles-là avaient souffert du temps passé, et le sable remplissait à présent leur jointures.

*Schlink*

Cela n’empêchait pourtant pas la plus proche de Dun d’avoir sortit une lame de quinze centimètres de long, et de courir sur ce dernier l‘arme en avant. Le Chancelier, lui, regardait le robot foncer sur lui, en songeant au dernier des trois souvenirs.
L’un était sa sœur, l’autre cette ville, le troisième… La silhouette d’un homme qui ne lui adresse jamais la parole, un homme qu’il ne voit que de dos, un être qui ne s’occupe jamais de lui. Mais ce dernier avait une façon bien particulière de combattre, il utilisait son sang, et se forgeait une épée de sable pour abattre ces machines. Dun ne valait pas moins que lui, et c’est pourquoi, après avoir fait couler du sang de sa main grâce à sa dague, une lame de sable entourait maintenant son bras, et il courait contre la machine qui s’avançait impétueusement contre lui.


« Lliude, occupe toi de ceux qui courent vers toi, les autres ce n’est pas la peine, elles viennent d’elles-mêmes vers leurs ennemis! »


Lliude


Inventaire

(vide)

Lliude souria et répondit:

"Je sais me battre quand même!"

Il fonça sur le robot le plus proche et le frappa à la poitrine. L'être de feraille ne gémit pas, et allait donner un coup d'épée quand soudain, une épée fut plantée dans la tête.

"Ravi de t'avoir connu..."

Des flammes noires s'échappèrent de la lame de l'hylien et s'inflitrèrent dans l'ouverture de la machine. Celle-ci s'immoblilisa, puis explosa en mille morceaux.

"Voilà ce qui arrive à ceux qui s'opposent à moi."

Une autre machine surgit des sables et attaqua Lliude. Elle chargea et fut soudain envoyé dans les airs. Après avoir atteint un point assez haut dans les airs, elle retomba extrèmement violemmet, rabattu à terre. Un trou béant était visible dans son corps.

"Et ça c'est que l'échauffement!"

Cette voix venait d'un homme aux ailes noires, semblables aux démons. Cet être avait des yeux rouges sang et sa lame crachait des flammes violettes et noirâtre. Il était reconnaissable par son éternel sourire carnassier... Lliude n'était plus un hylien à présent.


Ace Omble


Inventaire

(vide)

Alex était un peu plus loin en traint d'observer les ruines quand soudain il entendit du bruit.ses reflexes lui firent dégainer son épée et son bouclier et se cacha pour voir la scène

quand Alex vit la bête,il garda son sang froid et se cacha du mieux qu'il peut pour intervenir au bon moment quand il se fit repérer.
il fut forcer de rejoindre la bataille et faisait du mieux qu'il peut pour proteger Lliude qui avait l'air mal en point


malheuresement,il fut toucher au bras gauche et a la jambe droite.il s'écroula par terre


Dun Loireag Dragmire


Inventaire

(vide)

[A la fin de ce post, je vous laisse seul, vous ne pouvez pas entrer dans le bâtiment, c’est ainsi et peu importe votre puissance, ce sort se base sur le sang ^^ Faites ce que vous voulez pendant que je revienne de moi-même, je posterai à ce moment-là, mais en attendant je ne peux pas rester avec vous]

Apparemment, Lliude semblait pouvoir combattre malgré le voyage intensif qu’ils venaient de subir, et le montra à merveille: Bien vite, des flammes jaillirent de son arme pour détruire un robot, qui fondait maintenant à l‘agonie. Pourtant, Dun ne pouvait pas perdre du temps à admirer les performances du guerrier. Car d’autres machines étaient apparues, mais elles, commençaient à encercler Zelda.
Par ailleurs, cette dernière semblait avoir perdu toute force, car le simple fait de parler lui semblait impossible. A vrai dire, Dun avait l’impression qu’elle n’avait pas fait un seul geste ou prononcé un seul mot depuis une éternité.
Toutefois, c’était peut-être mieux comme ça… Ayant conscience que son arme de sable ne suffirait pas à défaire tous ces ennemis, le jeune homme prononça une incantation semblable à la première, mais qui mit le feu à sa lame.


*Krr.. Ca fait mal..*

C’était une pensée simpliste, mais tellement vraie! Même si le jeune homme était heureux d’avoir fait sa propre variante de l’homme qu’il voyait toujours de dos, le sable commençait à fondre, et devenait même transparent… Oui, il se transformait en verre. Un verre fait du sable gérudo était des plus solides disait-on, et Dun allait le vérifier. Le cristal toujours en fusion, le Chancelier s’approcha d’une machine et transperça le dispositif qui lui servait d’œil, car c’était le seul point faible dont il se souvenait. La lame de verre dont il disposait maintenant était bien plus efficace que celle en sable.

Le combat ne dura pas longtemps, mais paru durer une éternité au jeune homme, qui souffrait toujours de plus en plus de son mal de tête. A vrai dire, ce dernier lui faisait plus mal que la malédiction du temple, les blessures infligées par ses ennemis, et son bras brûlé, toutes douleurs confondues. Et c’est pourquoi, quand enfin la dernière machine tomba au champ de bataille, Dun se laissa tomber à genoux, en respirant difficilement.

« Ce n’était qu’un accueil… »

En prononçant ces mots, le Chancelier vit qu’un homme était à terre, alors qu’il était intervenu au combat. En effet, alex semblait être blessé au bras gauche et à la jambe droite. Et, malgré le fait qu’il ne sentait plus son membre supérieur droit, et qu’il le traînait comme un poids sur le sol, Dun essaya de relever le nouveau venu, et le plaça sur son dos.

« Je ne sais pas ce qu’il fait ici mais… Nous sommes dans cette situation à cause de moi, donc allons nous reposer dans le bâtiment principal, et nous pourrons lui poser des questio-… »

S’arrêtant de parler soudainement, le jeune homme regarda le bâtiment d’un air choqué, quelque chose venait d’émaner de ce dernier, qui résonnait dans sa tête. Fort, de plus en plus fort, comme une cloche qu’on sonnerait.

« Arrêtez… cette cloche… funèbre… »

Se relevant difficilement, Dun commença à marcher vers les portes immenses du Temple, et s’arrêta juste devant. En bois massif, elles ne semblaient pas pouvoir s’ouvrir sans l’aide d’une dizaine de personnes, pourtant, à peine eut-il posé le pied sur le seuil que les gonds grincèrent. Devant lui se trouvait un halo d’énergie qui enveloppait l’entrée, et qui semblait constituée d’esprits magiques. Approchant la main en tremblant, le jeune Chancelier essaya de la toucher, mais n’y parvint pas, car avant même de s’en rendre compte il était passé de l’autre côté.
Ce phénomène était vraiment surprenant, et en ramassant une pierre, le jeune homme la lança sur la barrière en espérant qu’elle passe au travers. Toutefois, cette dernière se vit violemment repoussée et retomba quelques mètres derrières Dun.


« Apparemment, seul les personnes qui viennent de ma famille peuvent traverser ce mur, c’est donc ici que nous nous séparons. »

Puis, il se tourna alors vers Zelda et continua à parler, en se grattant la joue l’air légèrement gêné.

« Il y a quelque un dans ce bâtiment qui m’attend… Je suis désolé, mais même après te l’avoir promis, je ne peux plus t’emmener avec moi… Normalement, je devrais être revenu avant le coucher du soleil, mais si d’ici là ce n‘est pas le cas… »

*BAM*

Les portes ne lui laissèrent même pas le temps de finir sa phrase, que déjà elles s’étaient refermées violemment. Arborant tout d’abord une mine surprise le jeune homme sourit par dépit et resta ainsi dans le noir. Derrière lui, une paire d’yeux le fixait à travers l‘obscurité, et il le savait. C’est pourquoi, dans les ténèbres et le silence, une seule phrase, un seul souffle se fit entendre.

« Ca faisait longtemps… papa. »


Ace Omble


Inventaire

(vide)

Alex regarda ses blessures et quand il vit les dégats,
il rigola.
Il sorta une fée qui lui avait couté bien chère mais qui est toujours pratique dans des cas comme celui çi.


une fois que la fée avait fini son travail,Alex dit:

je doit être un boulet pour vous,desolé de vous causez du soucis.
mais je voulais tant voir le désert et son temple que je suis venu ici.
lors du voyage dans le desert des esprit,j'ai rencontrer une personne sur un tapis volant.il vendait des missile teigneux.j'en ai acheter 5 pour 30 rubis!!!


Alex montre le sac de missile teigneux, en sort un pour montrer puis il range le sac.

j'inspectais les alentour du temple quand j'ai entendu du bruit.je me suis cacher et attendu le bon moment pour attaquer mais on m'a repéré avant.
j'ai essayer de te proteger mais..... comment t'apelle-tu?


Lliude

okai,et bien,j'ai essayer de te proteger mais ça n'a pas marcher et on m'a touché a la jambe et au bras.
je suis desolé si j'ai été un boulet mais je vous promet de faire des efort


Lliude


Inventaire

(vide)

Lliude s'approcha d'axel. Son visage était figé, mais on sentait la colère qui germait en lui.

"Ne t'excuse pas. Cela ne sert à rien. Ce que tu viens de faire est stupide car en essayant de me protéger, j'aurais pû te tuer... Tu ne sais pas ce dont je suis capable sous cette forme!"

Soudain, son visage devint moins menaçant.

"Si j'ai un conseil à te donner, c'est de protéger ceux qui ont besoin de ton aide. Moi, j'en n'en demande pas, et je n'en ai pas besoin."

Un bruit de métal se fit entendre. D'autres machines étaient prêtes à combattre.

"Encore?! Ces tas de ferailles sont franchement pénible... Finissons-en!"


Ace Omble


Inventaire

(vide)

Après avoir entendu ces parole,alex répondit"

Moi aussi je suis capable de faire des choses spécial. sinon, tu as raison a propos de machines , finissons en tout de suite!!!!

Alex sorti une dague et se rua vers les énemies en visant les yeux comme l'avait fait Dun.Alex en détruisit 2 mais un troisieme le toucha de plein fouet et Alex fut ejecter.
Cela ne sufisait pas a mettre Alex a terre mais il se prit 5 autre laser dont 1 sur le bras.


Alex comencait a faiblir quand il en détruisit deux autres avant de se faire gravement touché a la tête!!!!


[hrp]je quitte le RP car il est quasi mort[/hrp]
Après s'être relevé, Alex sorti son ocarina et dit

j'en ai mare d'être sous ce soleil et entouré de monstre,Je te laisse!!

Alex joua la sérénade de l'eau et se téléporta au lac hylia


Lliude


Inventaire

(vide)

Lliude grogna quand Alex se téléporta. Mais sur le moment, il s'en fichait royalement. Chaque coup qu'il porterait serait fatal pour quiquonque l'approcherai. Il n'était plus vraiment lui-même. Plus le combat devenait long, plus l'envie de combattre était forte. Il était tellement déchainé qu'il ne faisait même pas attention à ses blessures.
Mais il perdait du sang, ce qui le rendait plus lent, et le plat de la lame d'un des robots le frappa en pleine poitrine, le projetant au loin. Il fut sonné quelques instant, et soudain, il hurla. C'est à se moment là que, étant redevenu un hylien normal, il prit concience de ses plaies. La douleur lui traversa le corps, lui brûlant la peau, lui transperçant le crâne. Des spasmes violents prirent d'assauts ses membres lacérés. Sa vue se brouillait, ses pensées étaient incohérentes. Ses pouvoirs de démons n'étaient pas si bénéfiques que ça... Son corps ne pouvait supporter l'effort qu'il avait fait sous son autre forme...
Il allait sombrer dans l'inconscience quand son regard se porta sur la princesse Zelda, entourée de trois guerriers robots. Il se releva brusquement, fonça vers eux, et trébucha. La lame du guerrier de metal allait s'abattre sur la princesse.


*Je peux le faire... Je peux le faire!*

Dans un sursaut de vigueur, il se releva, abbatit Umbra sur le robot qui voulait tuer Zelda, tournoya autour de lui-même, et une aura meurtrière émana de lui. Les deux machines qui allait le trancher devinrent immobile. Plus aucune âme ne siègeait dans leur carcasse de métal. Lliude lacha son arme, et souria. Mais ce sourire fut de courte durée, car il s'écroula dans le sable, et perdit connaissance.


Zelda Nohansen Hyrule

Princesse de la Destinée. ∫ Édile de Nayru.

Inventaire

(vide)

Zelda s'était sentie soulagée lorsqu'ils avaient atteint ce qui semblait être une bien jolie ville perdue dans le désert, là ils échappaient à la tempête de sable. Mais elle allait bien vite se demander si elle ne préférait pas la tempête de sable. Les événements s'enchaînèrent très vite après qu'ils soient arrivés dans cette ville.
Une fois de plus, elle se trouva pétrifiée face à tant d'ennemis, et de nouveau elle fut inutile. Dun lui avait dit qu'ils repéraient les mouvements, qu'elle ne devait pas bouger, au moins on pouvait dire qu'elle obéissait bien à cette consigne. Une petite voix dans sa tête lui criait qu'elle devait intervenir, qu'elle devait au moins essayer de se battre, tandis qu'une autre lui soufflait qu'elle serait tout juste capable de rater son coup et mettre en difficulté ses compagnons qui essayeraient sans doute de l'aider... Ce fut Dun qui la tira de sa léthargie.


« Il y a quelque un dans ce bâtiment qui m’attend… Je suis désolé, mais même après te l’avoir promis, je ne peux plus t’emmener avec moi… Normalement, je devrais être revenu avant le coucher du soleil, mais si d’ici là ce n‘est pas le cas… »

*BAM*


Le temps de se remettre de l'étonnement, elle avait à peine pu entrouvrir la bouche.

"Mais..."

*Tu avais promis ... Si je ne peux même pas t'accompagner, à quoi je sers ici?*

Les monstres les entourant étaient sortis de son esprit, et elle tomba assise sur une dune de sable, le regard perdu vers la porte qui venait de se refermer, c'était comme si elle était hypnotisée. Elle ne fit pas attention au fait qu'elle venait de bouger, ni aux guerriers robots qui se rapprochaient d'elle. Elle se sentait loin... très loin... Mais heureusement, elle sursauta suite à un bruit de combat plus proche d'elle, et lorsqu'elle reprit ses esprits, encore sonnée, elle vit Lliude sourire, puis perdre connaissance.
Elle n'avait plus vraiment le loisir de se demander si elle allait réussir à aider, elle devait tenter quelque chose. Elle alla s'agenouiller près de Lliude et tendit sa main droite, sur laquelle apparu le symbole de la Triforce alors qu'elle invoquait le soin de guérison le plus puissant qu'elle connaissait, tout en essayant de tenir à distance leurs ennemis avec un sort de bouclier.


Dun Loireag Dragmire


Inventaire

(vide)

Les machines s’approchaient toujours de Zelda et de Lliude, et rien ne semblait pouvoir les arrêter, mais alors qu’elles étaient sur le point de sauter sur leurs victimes pour leur donner le coup de grâce, une voix se fit entendre de derrière la porte en bois massif.

« Cessez le combat, c’est terminé… »

Et, comme si cette voix avait suffit, les machines s’arrêtèrent nettes, toutes armes dehors, pour finir par tomber en pièces et se désagréger en rouages ainsi qu’en autres ressorts mécaniques. On ne tarda d’ailleurs pas à découvrir qui était la source de cet ordre, car les portes s’ouvrirent à nouveau dans un grincement horrible, et dévoilèrent alors une personne, enchevêtré dans une cape aux armoires inconnues d’Hyrule.
Lorsque le soleil repris ses droits sur l’ombre à l’intérieur de la chapelle, on pu alors découvrir la personne qui se tenait devant Zelda et Lliude. Il lui manquait un œil, et son bras droit n’était composé que d’os et de chairs mortes. Son ventre ne contenait d’ailleurs qu’un trou béant donnant un aperçu de ses entrailles.
C’était là la phase de transition entre un homme et un stalfos, et rare ceux qui pouvaient dire avoir vu ce spectacle, car ces monstres se montraient rarement sous cette forme, trop souvent affaibli comparé à leur vivant. Toutefois, à peine les portes furent-elles ouvertes qu’une voix se fit entendre de derrière cette personne.


« Ainsi donc, tu t’étais maudit toi-même, je comprends mieux pourquoi tu n’es jamais revenu… »

Sitôt entendue, l’homme s’écroula, et on pouvait maintenant voir Dun, une épée de verre dans la main, qui avait transpercé mortellement le torse de celui qui le regardait maintenant effondré sur le sol. Le regard du Chancelier était vide et sans expression de joie d’avoir pu venir à bout de son ennemi.
Car sous ses yeux se tenait maintenant une carcasse vide, dont les chairs commençaient définitivement à s’évanouir dans les airs, sous l’action du soleil. Bientôt, il ne resta qu’un squelette vide de toute vie, et qui ressemblait à tant d’autres restes de batailles passées.


« Père… »

Sa voix était peinée, son regard éteint, son corps meurtri, l’homme qui se trouvait maintenant encore debout à la fin du combat était Dun; mais dans ce cas, pourquoi avait-il dans la bouche le goût amer de la défaite? Lâchant sa lame de verre, le jeune homme descendit alors les escaliers, complètement perdu, jusqu’à ce qu’il remarque à nouveau Zelda et Lliude.
Il resta ainsi, immobile à les observer, et finit par s’avancer vers eux, en s’accroupissant pour être à leur niveau. Le jeune homme finit alors par reprendre la parole.


« ….Ca va aller? »

Etait-ce vraiment à lui de poser cette question? Toujours est-il que le Chancelier pris Lliude dans ses bras. Ce dernier n’était pas vraiment lourd, et il se mit à se diriger vers l’une des grandes battisses entourant la Chapelle d’où son père avait perdu sa seconde vie. Là, il fit un feu, pour pouvoir réchauffer son compagnon et attendre qu’il se réveille.
Pendant tout ce temps, il ne prononça pas un mot, et garda toujours la même expression vide. Mais alors qu’il était allongé sur un des lits découverts dans la bâtisse, le jeune homme brisa enfin le silence qu’il avait lui-même instauré.


« Après tout ça, je pense que tu as des questions… Si c’est le cas, pose les je te prie, je suis fatigué de tous ces secrets, mais au point où j’en suis, je ne discerne même plus ce qui a été révélé de ce qui a été caché… »

Il était en effet dévasté, et n’était même pas en mesure de séparer la vérité du reste, et c’est pour cela qu’il avait posé cette question très directe à la jeune femme. Lui expliquer tout de lui-même était sûrement impossible, alors si elle voulait savoir des choses, Dun avait décidé qu’il dirait tout ce qu’il fallait savoir.
Et ce, peut-être parce qu’il avait une raison personnelle derrière cette demande…


Zelda Nohansen Hyrule

Princesse de la Destinée. ∫ Édile de Nayru.

Inventaire

(vide)

Zelda n'arrivait plus à repousser les machines et elle pouvait plus qu'attendre en les regardant avancer. Elles étaient de plus en plus proches, elle baissa la tête attendant le moment où inévitablement elles arriveraient à leur niveau, et alors elle attaqueraient...

« Cessez le combat, c’est terminé… »

Une voix venait de retentir et comme pour lui obéir les machines tout autour d'elle et de Lliude tombèrent en pièce sous les yeux écarquillés de la Princesse. Surprise, elle regarda dans la direction d'où était provenue la voix pour voir sortir un homme encapuchonné de l'endroit où avait pénétré Dun plus tôt. Enfin ... Un homme ... Quand elle vit plus nettement celui qui venait de sortir, elle ne savait pas si elle pouvait encore parler d'homme, ce dernier était tellement amoché qu'il tenait du miracle qu'il tienne encore debout, un squelette qui s'accrochait à la vie... Il s'écroula d'ailleurs assez vite, dès qu'il eut entendu la phrase que venait de prononcer Dun. Dun ! Il était là lui aussi, il était ressorti! Mais bizarrement en voyant la mine du Chancelier elle n'arrivait pas à se sentir réjouie. Encore plus quand il se mit à parler... Elle était tellement attristée par la peine qui se dégageait du mot qu'il venait de prononcer qu'elle n'en saisit pas directement le sens. Elle le regarda descendre les marches jusqu'à arriver près d'eux.

« ….Ca va aller? »

Ne sachant trop quoi répondre, elle se contenta d'hocher la tête, et alors que Dun portait Lliude avec lui dans un endroit où ce dernier pourrait se reposer, elle se contenta de le suivre silencieusement, n'osant pas briser le silence qui s'était installé. Alors qu'elle se demandait ce qu'elle pouvait bien lui dire et ce qui aurait pu le réconforter, lui redonner ne serait-ce qu'une petite étincelle de sa joie qui semblait complètement éteinte, ce fut lui qui prit la parole.

Il lui proposait de répondre à ses questions. Elle aussi se rendit compte qu'elle ne savait pas non plus par où commencer, elle avait déjà des questions avant, mais les événements n'avaient fait qu'en apporter d'avantage. Se rappelant soudain le mot qu'il avait prononcé avant de les rejoindre au bas des escaliers, elle en comprit enfin tout le sens et le ton triste du jeune homme lui revint en tête. Malgré l'invitation qu'il venait de lui faire, elle avait du mal à exprimer la question qui venait de lui venir en tête, et elle ne le fit finalement qu'après avoir pris dans la sienne la main de ce dernier, pour réconforter du mieux qu'elle pouvait le jeune homme ou pour s'encourager, elle ne savait pas trop, sûrement les deux...

"Ce ... C'était .. ton père... ?"

C'était la question qui lui brûlait les lèvres. Celle qu'elle souhaitait poser, avant même de se demander comment le pauvre homme avait pu finir dans un tel état, elle voulait être sûre de ce qu'elle avait entendu.


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