To lord and Land ! ~ Infiltration ambrée.
Début de l'hiver - 1 an 3 mois avant (voir la timeline)
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La douleur la saisi immédiatement à la vue de l'objet en travers de son membre. Ceci la ralentirai sûrement... Saisissant le morceau de ses deux mains elle l'extrayait de sa jambe. Elle saignait, mais heureusement, aucune artère de toucher. Mais une telle blessure la ralentirai sûrement. Les choses s'engageait mal... Son pantalon déchirer par le bois, elle entrepris de directement déchirer tout ce pan de tissu pour blesser sa plaie.
Avec tout ça, elle avait perdu du temps, mais par chance, l'explosion avait ouvert un beau pan dans le mur de la forteresse. Elle jeta un regard en direction d'où aurait dut se trouver le chevelu vert et son adversaire. Mais seulement un nuage de poussière s'élevait. Dans son cœur elle regrettait de ne pas pouvoir combattre le seigneur des flammes. Mais elle savait très bien qu'elle avait peu de chance, et que de toute manière, elle avait autre chose à faire. Aussi, boitillant quelque peu elle s'introduisit dans la vieille battisse de pierre.
Seul quelques torche illuminait l'endroit. L'architecte ne semblait pas apprécier l'ouverture d'une fenêtre apparemment. Après quelques pas, une descente en pente douce elle eut à faire à une bifurcation. Elle se plaqua contre le mur et observa le plus discrètement possible la pièce. Elle eut le temps de voir quelques ombres sans vraiment trop discerné ni qui ni même quoi. Car soucieuse de ne point se faire voir, elle avait repris sa position initiale.
Les sens en alerte, les oreilles dressées, attentive à tout, elle réfléchissait à un plan.
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Judith espérai ne pas avoir trop attirer l'attention, aussi se dépêcha-t-elle. Fouillant dans l'une des poches elle parvint à trouver la clé de la grosse grille. Elle l'ouvrit sans hésiter, s'adressant aux prisonniers.
" L'armée et la rédemption d'ambre sont là pour vous aider, dépêchez vous de filer d'ici, mais faites attention ! De là d'où je viens, vous pourrez trouvez Ganondorf, plus loin, je ne sais pas, mais ce serait plus sage de partir par là. Dehors, faites attention à vous, certaines... choses... n'ont pas l'air décidées à mourir. Déguerpissez !"
Certains la regardèrent avec un drôle d'air, sur d'autre visages ont pouvait lire la peur, mais tous à terme finir par suivre ses conseils, certains s'armant au passage de ce qu'ils trouvaient sur place, volant notamment leur armes aux deux gardes. Ca allait faire un certain raffut...
La blonde prit le temps d'enfermer les gérudos dans la prison qu'elle gardait, avant de continuer plus avant dans le couloir. Toujours sur ses gardes.



Ses yeux étaient rougis d'avoir trop pleurés. Ses poignets saignaient, labourés par les lourds carcans d'acier noir qui maintenaient ses bras tendus vers le haut. Sa tête avait été couronnée d'un cercle de ronce comme l'étaient les condamnés importants de l'ancien temps. Ses joues autrefois rieuses s'étaient creusées. Non pas la faim, non pas le temps, mais bien les larmes : ses sanglots avait rongé sa peau millimètre par millimètre jusqu'à tracer de profondes rigoles sur son visage. La pauvre Gérudo, du haut de ses quinze ans, n'avait désormais plus que du sang à pleurer.
Sans doute était elle devenue aveugle ? Elle ne voyait plus rien. Appelée à devenir tireur d'élite, si pas d'exception, à diriger l'ensemble des femmes-en-arc de la Forteresse, elle était désormais incapable de relever ce voile noir qui lui pesait sur les yeux. Et pourtant ça n'était pas le plus gênant. Chaque murmure était rapidement devenu un supplice. Ses soeurs l'avaient aidée à l'origine. Mais bien vite ses pleurs avaient agacé l'ensemble d'entre elles, puis les avait rendu folles. Le passage à tabac avait commencé.
Hélas pour elle, aussi petite qu'elle était plus agile qu'elle n'en avait l'air. Dalia ; c'était son nom, en tua une. Dès lors, les plaisanterie cessèrent. Complètement : si on en avait pas touché aux autres, l'homme-animal vint régulièrement la parer d'une nouvelle coiffe, et refermer ses mains sur sa gorge jusqu'à ce qu'elle n'ai plus assez d'air pour sangloter. Ses mains furent liés et la chaine accrochée elle ne savait-où. Elle ne pouvait déjà plus voir, de toute façon. Et les pleurs avait continué.
Elle ignorait combien de temps avait passé, mais elle avait progressivement développé une haine profonde et viscérale envers celles de son Peuple qui lui avait valu un pareil châtiment. Une rage inébranlable à l'encontre de Nabooru pour sa trahison. Combien y'aurait-il de sots pour s'opposer au Seigneur du Malin ? Oh certes, elle le détestait autant que les autres, peut être plus, mais au moins ce si paradisiaque séjour au frais qu'il lui avait gracieusement offert lui avait permis de comprendre qu'il ne servait à rien de lui faire obstacle. Ce qu'il touchait ne finissait pas grandit, comme certains le croyait : ce sur quoi il avait le malheur de poser la main finissait broyé. Réduit à néant. Et tant qu'il y aurait des foutues salopes comme l'Exaltée ou la Princesse pour se dresser face à lui, il continuerait à poser sa main partout où il le pourrait.
La rouquine avait ruminé ces sombres pensées des heures et des heures durant. Elles l'avaient nourrie mieux qu'aucun met n'aurait su le faire. Il n'avait fallu que quelques passages de ce Limier du Dragmire pour la briser. Il lui avait demandé, parfois, ce qui se romprait le premier. Son corps ou sa volonté. Jamais elle n'avait osé répondre ; de peur qu'il lui arrache la langue.
Elle les entendait, parler d'elle. Petit à petit les voix de ses soeurs se muèrent en des intonations plus malsaine alors que les ténèbres du Mandrag faisait leur ouvrage. Dalia sombrait dans une dépression profonde et furieuse, qui l'emmenait vers la folie aussi sûrement que tous les rêves ne viennent du Poisson-Ailé de la légendaire île de Kokolint. Sa peur se cristallisa et devint rage.



L'acier n'hésita pas à lui rendre, mesquin. A chaque pression que subissait les maillons, les menottes dévorait un peu plus sa chaire. Le sang coula à nouveau, tant sur ses joues que sur son bras. « Pitié... » Pleurait-elle désormais, implorant une clémence qui n'existait plus depuis que Ganondorf avait laissé son animal faire d'elle sa proie. « MISÉRICORDE, SEIGNEUR ! JE DEMANDE MISÉRICORDE ! » Les sanglots carmins la secouait tout entière alors qu'elle laissait son cou mener sa tête en arrière, tachant de se tuer en se brisant la nuque. Elle ignorait qui elle implorait. Son roi ? La Déesse des Sables ? Les mères de l'Ignominie ? Peut être tous à la fois.
Elle gémit de terreur ; persuadé qu'il était de retour. Et Dalia s'acharna, pleurant et geignant aussi fort qu'elle ne tirait sur les liens qui l'entravaient.
Ils finirent par lâcher, avant que son bourreau n'arrive à elle. Et avec eux tombèrent une lourde grille devant la jeune femme qui avait libéré les autres, lui retirant tout échappatoire. La Gérudo, quand à elle chuta en arrière. Sa tête percuta avec violence le mur qui se trouvait dans son dos ; la forçant à réouvrir ces yeux qu'elle avait trop longtemps gardé fermés.
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Comment cette bonne femme pouvait-elle oser la pousser ? Un coup de dague dans la nuque, et elle aurait été finie… Or, c’était elle qui se trouvait derrière la prêtresse de Farore.
Alors qu’elle était restée en retrait de la bataille qui opposait les royalistes et les forces de Ganondorf, à l’entrée du vallon où elle avait donné sa bénédiction aux soldats d’Hyrule, des Gérudos avaient cru bon de remonter jusque-là où elle se trouvait.
Débusquée, elle avait regardé les amazones massacrer les deux soldats qui la gardaient, et avait aussitôt mis les mains en l’air avant de se laisser emmener par l’une d’entre elles, non sans leur cracher dessus. Ce geste lui aurait certainement valu une décapitation immédiate, si elle avait été un homme.
Elle aurait dû fuir à cheval. Elle aurait dû abandonner ces deux soldats qui ne l’avaient même pas sauvée, même si l’image de l’Eglise s’en serait retrouvée entachée. Elle aurait dû se douter qu’ils finiraient par mourir aux portes du désert.
Emmenée par la Gérudo qui la menaçait de son sabre, la prêtresse avança comme elle le put entre les cadavres et les combats qui faisaient toujours rage. Le vallon était envahi par les deux armées. Le général tenait toujours bon, mais semblait en proie à de sérieuses difficultés pour maintenir sa ligne de front contre les enragées.
La guerrière et sa prisonnière avancèrent ainsi jusqu’à la cour intérieure. La prêtresse ne cessait de voir des occasions d’échapper à la vigilance de sa gardienne, mais si jamais elle se prenait à essayer, elle se ferait au moins massacrer par l’une de ses comparses en pleine mêlée. Elle crut discerner dans la bataille ce Link sombre dont elle avait eu connaissance, mais jamais elle ne pourrait l’atteindre indemne.
-On va t’emmener voir le briseur de nuque ! s’esclaffa la rouquine.
Elles approchaient d’un trou béant creusé dans le mur de la forteresse, encore occupé par des combats. La Gérudo darda la pointe de son sabre entre les omoplates de sa prisonnière.
-Mais tu n’auras pas l’occasion de le voir, si jamais tu esquisses le moindre geste suspect. Allez !
Elles avancèrent, décidées à contourner les combats qui se déroulaient entre des soldats rescapés, mais…
-PAR DIN ! Ecartez-vous, vermines !
Deux soldats hyliens, dont un blessé à l’abdomen, se jetèrent sur la femme du désert. C’était le moment de fuir !
-Ne t’avise pas de t’enf-… ARGH !
La prêtresse ne se retourna pas, mais devina qu’une lance bien forgée venait de transpercer la chair de cette feu-demoiselle. Aucune chance de pouvoir revenir en arrière saine et sauve ; la religieuse n’avait d’autre choix que d’avancer. Elle devait s’aventurer dans la forteresse.
-Je viens avec vous ! cria le soldat blessé à l’abdomen derrière elle.
-Uniquement si vous êtes capable de me protéger, lui jeta la prêtresse en prenant à peine le temps de le regarder.
-Je sais qui vous êtes, votre grâce. Je donnerai ma vie pour Farore et son humble représentante !
-…Intéressant.
Le duo improvisé s’avança dans les tunnels ombrageux de la place forte, mais très bientôt, ils tombèrent nez à nez avec une Gérudo qui protégeait son couloir.
-On s’en va !
-Vous n’aurez pas le temps, lança la garde en se ruant sur l’hylien. Je vais vous tuer, homme !
La prêtresse recula aussitôt, tandis que le sabre claquait contre la lance. Que devait-elle encore faire ? Fuir ? Non, elle n’irait pas loin seule.
Dos au mur, la religieuse fit tomber les apparences, et sortit une dague étincelante de sous sa robe avant de poignarder la voleuse par surprise. La guerrière hurla une dernière fois, gronda de douleur, et s’effondra sur le ventre. Sauf que le soldat avait été touché, lui aussi, et gisait désormais contre le mur.
-Je ne peux plus continuer, trop de blessures… suffoqua-t-il. Il me faut une potion pour guérir…
-Mais vous ne l’avez pas, constata froidement la prêtresse de Farore.
-…Non.
-Vous disiez être prêt à donner votre vie pour la déesse que je vénère ?
-C’est le cas… mais pourquoi ?
La religieuse de vert vêtue fouilla de nouveau dans sa robe… pour reprendre la dague encore couverte du sang de la Gérudo qu’elle venait de tuer.
-Vous… blêmit le soldat.
-Vous serez d’une plus grande utilité en tant qu’offrande qu’en tant que soldat condamné.
-Non, ne faites pas ça ! AAAAH !
Le poignard de la prêtresse s’enfonça dans la carotide du soldat, et transperça aisément sa gorge. L’homme décéda sur le coup.
-Que Farore vous bénisse, murmura-t-elle d’une voix aussi métallique que son regard.
Les yeux du soldat la contemplèrent d’un éclat vitreux, et terrifié en même temps. Comme si ses toutes dernières émotions s’étaient gravées dans ses pupilles à jamais.
Il lui fallait désormais sortir de là, ou bien trouver un endroit où se cacher… Seulement la forteresse entière devait être piégée, sans compter les Gérudos qui continuaient de la garder. Pourtant elle n’avait pas le choix, elle devait à tout prix bouger si elle ne voulait pas se faire tuer.
La religieuse nettoya son arme sur le sarouel de la Gérudo, sans scrupules pour la morte, et repartit dans sa fuite du haut des petites chaussures noires qu’elle portait. Elle n’aurait jamais dû se trouver là, sans protection sur le corps, en dehors de sa robe émeraude et son manteau vert qui l’encapuchonnait. Elle ne devait pas participer à cette bataille, tel avait été son plan, sauf que rien ne se passait généralement comme prévu…
La prêtresse de Farore continua sa route dans le plus grand silence possible, en longeant les murs telle une ombre, jusqu’à déboucher enfin sur une salle. C’était une geôle, où deux Gérudos gisaient inconscientes au sol, face à une cage où se trouvait une troisième… armée d’un boulet, et prête à tuer une quatrième femme qui ne venait pas du désert. Une prisonnière.
Peut-être celle qui ferait sortir la prêtresse sans blessure ?
-Désirez-vous l’aide des Déesses, jeune fille ? argua la prêtresse non sans ironie, tandis que la Gérudo folle à lier était en train de l’attaquer.
Car pour avoir une escorte qui la mènerait hors de la forteresse, il fallait libérer cette jeune blonde de la cage qui l’emprisonnait… si déjà elle s’en sortait vivante. Pour le moment, la religieuse préféra ne prendre aucun risque, et se contenta d’observer.
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Tout alla très vite. Bientôt une tigresse folle de rage la maintenait au sol et tentait de la frapper avec ses poignets gantés de fer. Quelques coup l’atteignirent et son nez se mit à pisser le sang. Mais bien vite elle repris ses esprit et le contrôle de la situation, notamment lorsque l'ennemi s’apprêta à lui écraser la face avec cet énorme boulet. Les mains de l'ambrée saisirent les avant-bras de cette folle et une lutte commença entre les deux à l'issue de laquelle elle fut épargner par l'attaque. Le boulet étant tomber non loin, elle fut sonner, si bien que ses gestes de défenses se firent flou par la suite. Judith attrapa la dague à sa taille et tenta de l'enfoncer dans le ventre de la pauvre femme, à de multiples reprises. Avant en dernier lieu de viser son visage.
Au vu des pouvoirs de nécromancie ennemi, cette fois le but n'était pas de tuer, mais de blesser suffisamment pour pouvoir s'en tirer indemne et que l'autre ne riposte pas.
Puis, une voix moqueuse parvint à ses oreilles. L'aide des déesses ? Ne sachant pas si l'ennemi avait fini s'avouer vaincu, elle ne prit pas le temps de regarder d'où cette voix pouvait venir, et tenta simplement de se dégagée de l'emprise de la prisonnière.
" Je ne dirais pas non. L'aide est toujours bienvenue dans ce genre de situation. "



L'acier perça sa chair maigre sans mal, silencieusement. Superficiellement, aussi, puisqu'elle était encore capable de lever ce boulet de fonte au dessus de leurs crânes. Sa bouche se déchira en une grimace quand la lame s'enfonça à nouveau. Mais ce qui la différenciait de sa proie, c'était certainement qu'elle n'avait aucune envie de la laisser en vie. Il fallait bien que quelqu'un paie ; avant que l'Homme-Bête ne la batte, et elle réservait ça à celle qui l'avait alerté.
Le boulet semblait lui résister, elle tira avec plus de force. Encore, et encore. Un peu comme si elle redécouvrait le plaisir de tirer sur quelque chose sans qu'aucun acier ne lui morde les poignets. Sur son front, les ronces la brulaient encore, son ventre avait été charcuté par une bouchère de seconde classe, mais ses poignets ne saignaient plus. Elle fut secouée d'un rire anémique, malgré la lame qui approchait son visage.
Elle tirait, et la chaine hurlait sa douleur. Sans doute le pied du condamné à laquelle elle était attachée était trop loin ? Il ne le resterait pas longtemps. Dans un craquement sourd, sec, et ô combien repoussant, la Gérudo parvint à débloquer l'énorme pièce de fer. D'un simple mouvement du bras, elle plia en deux l'acier de la blonde. Si celle-ci ne lâchait d'ailleurs sa pauvre dague, sans doute son poignet tout entier finirait aussi brisé que son coutelas de pacotille n'avait été écrasé.
Ses yeux presque aveugles se relevèrent sur cette jeune femme qui prétendait apporter l'aide des Déesses. « Vous ne comprenez donc rien... » Lâcha-t-elle tandis que son visage se déformait en un rictus malsain. Ses cheveux poissés de sang et de crasse lui retombaient sur les pupilles désormais laiteuses et pratiquement vides. La couronne de ronces traçait de sublimes tranchées carmin sur son faciès halé. « Les seuls dieux sont ceux qui tuent. Pas ceux qui sont tués. Cessez d'implorer ! » Son sourire avait cet air dément que seuls les fous savent comprendre. « Il n'y a pas de salut dans l'au delà. Il n'y en a un que pour ceux qui vivent. Que pour ceux qui vivent. Que pour ceux qui vivent. »
L'enfant laissa tomber son arme, au dessus du thorax de sa prisonnière ; sans pour autant avoir l'intention de la blesser à cet instant précis. Cependant, l'objet animé d'une dangerosité propre saurait se frayer un chemin à travers la cage qui protégeait les poumons de cette idiote qui prévoyait de s'opposer au plus grand dieu d'Hyrule : celui qui en fermant le poing saurait broyer des centaines si non des milliers de vies. « Le salut n'existe pour le dernier. Celui qu'on ne peut pas tuer. Celui qu'on ne peut pas tuer. Celui qu'on ne peut pas tuer. »
Brusquement, elle tira à nouveau sur la chaine, alors que le boulet venait de percuter le diaphragme de la chasseresse devenue proie. La jambe d'un gamin mort quelques mois plus tôt vint percuter les grillages d'acier noir, juste devant la prêtresse de Farore, avant de retomber sourdement au sol. Déchirée à l'articulation, juste après le genou, il ne restait qu'un tibia décharné, aux viandes à moitiés rongées par les rats et les scarabées ; un pied jadis habité par des champignons désormais mort. C'est sur le mollet du mort que se ferma la main de Dalia. « QUE CELUI QU'ON NE PEUT PAS TUER ! » Hurla-t-elle soudainement, avant de frapper la jolie gueule de cette Hylienne qui n'en était peut être pas une. La chair et les os morts rencontrèrent la pommette pour ne laisser aucune ambiguité sur le vainqueur. Dalia répéta le coup, tandis que les cartilages craquaient sournoisement.
Ce fut soudain, quand la Gérudo cessa de frapper ; et sa masse d'arme aussi sinistre qu'improvisée souffrait déjà de multiples fractures. Sa proie toujours sous elle, Dalia la gifla violemment. Ses lèvres s'approchèrent ensuite de celles qui seraient bientôt aussi froide et rigide que les carcans qui lui mordaient les poings. « Je veux vivre. Et je vais vivre. » Souffla l'enfant, avant d'embrasser le pauvre animal qui se débattait sous son poids. « Voilà qui est tient. Si toutes les femmes sont des reines, te voilà Reine de la souffrance. » Termina-t-elle, avant d'entamer une passation de pouvoir des plus étranges, alors que la couronne de ronciers changeait de tête.
"Maintenant, meurs." Dalia leva la jambe au dessus de la couronne. Une des épines griffait déjà le front de Judith.
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Le regard cruel de la prêtresse se porta sur la jeune blonde. Qu’aurait-elle dans les tripes pour faire face à une telle folie ? Aurait-elle le cran de la tuer comme l’autre se préparait à le faire ? Ou bien se laisserait-elle piétiner ? Avec un peu de chance, elle se battrait comme les guerrières le faisaient…
Et pourtant, quelle ne fut pas sa déception de voir cette gamine succomber à l’assaut de l’autre folle !
-Il faut tout faire soi-même, décidément… siffla la vipère en ramassant un cimeterre sur une des deux Gérudos inconscientes du couloir.
La couronne de ronces s’était pratiquement enfoncée dans le crâne de la fille. Du sang s’écoulait de tout le contour de sa tête tout en empourprant ses longs cheveux dorés, et pendant ce temps, la Gérudo l’embrassait à pleine bouche comme une assoiffée.
-"Les seuls dieux sont ceux qui tuent"…
Le cimeterre jaillit comme un éclair à travers les barreaux, se planta dans le dos de la furieuse, et pénétra sa chair bronzée en direction du cœur dans un giclement de sang.
-Et bien moi, je tue pour eux.
La prêtresse retira sans état d’âme l’arme blanche recouverte de son sang, et laissa la voleuse s’écraser à plat ventre sur le sol froid.
-Voici le prix à payer pour tes obscènes proférations qui manquaient de respect à nos déesses. Peut-être t’accueilleront-elle dans un meilleur endroit que celui-ci, si tu as été assez bonne…
La religieuse n’eut aucune réponse. Détournant les yeux avec condescendance, elle finit par tourner le dos à la cage et quitter cet endroit tout en conservant le cimeterre. Sans un seul regard pour cette incapable de jeune blonde.
Qu’allait-elle faire désormais ? La petite écervelée ne lui avait servi à rien… et si elle avait été aussi faible qu’elle l’avait vue, même libérée, elle n’aurait guère pu la protéger. La prêtresse ignorait encore pourquoi la plupart des soldats d’Hyrule étaient moins féroces qu'elle. Elle aurait dû porter l’armure, et non la robe.
Quant au sort de la pauvre emprisonnée, peu lui importait. Elle n'avait pas servi son opportunisme et finirait peut-être sous les derniers soubresauts de sa compagne de cage, si celle-ci survivait au coup porté par la prêtresse. Que sa mort ou sa détention serve les intérêts du seigneur Dragmire ne revêtait aucune importance : la dame en vert ne pensait qu’à sa propre survie.
Libre de tous ses mouvements, elle avait désormais le choix de sa destination : errer dans la Place forte jusqu’à la fin de la bataille, ou rejoindre la cour intérieure dans laquelle son chevalier sombre combattait.
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